Ces substances sont utilisées pour protéger les cultures contre les insectes et les maladies. Cependant, leur accumulation dans les fruits pose problème. Même lorsque les seuils légaux sont respectés, la consommation répétée inquiète les spécialistes, notamment pour les enfants, les femmes enceintes et les personnes sensibles
De plus, certaines molécules retrouvées sont soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens. Elles peuvent interférer avec le système hormonal, même à faibles doses. Ainsi, manger des fraises de façon régulière peut exposer à des risques invisibles mais réels, surtout lorsque leur origine n’est pas clairement identifiée.